| Le rouge et le noir chronique du XIXe siecle Sthendal Lausanne/ guilde du livre non 424 pages in8 relie editeur pleine toile dorure Bon Etat voir tres bon selon les ecrits de 1827 L'?uvre avait d'abord un autre titre. Romain Colomb ? le cousin de Stendhal, son exécuteur testamentaire et le témoin privilégié de son existence ? raconte qu'il vit longtemps sur la table de Beyle un manuscrit intitulé Julien, et qu'un matin de mai 1830, au milieu d'une conversation, Stendhal, s'interrompant soudain, s'écria : « Si nous appelions mon roman le Rouge et le Noir ? » Cette nouvelle dénomination était-elle, suivant l'expression de Colomb, une concession à la mode d'alors ? Elle avait, en tout cas, quelque chose d'énigmatique et d'attirant.
Mais Stendhal ne voulait pas indiquer par là, comme on l'a cru souvent, les chances du jeu de la vie et les hasards de la fortune qui n'élève un homme que pour l'abaisser, et qui, selon le mot de l'auteur, porte Julien Sorel à une immense hauteur, pour le jeter dans l'abîme. Selon Stendhal lui-même, « le Rouge » signifiait que Julien eut été soldat, et « le Noir », qu'à l'époque où il vécut, il dut prendre la soutane. C'est ainsi que Stendhal nommait, « l'Amarante et le Noir » son roman de Lucien Leuwen (?uvre posthume et inachevée, parue en 1894 et 1926), parce que Leuwen a d'abord l'habit de lancier à passepoils amarante, puis l'habit de maître des requêtes..
L'?uvre avait d'abord un autre titre. Romain Colomb ? le cousin de Stendhal, son exécuteur testamentaire et le témoin privilégié de son existence ? raconte qu'il vit longtemps sur la table de Beyle un manuscrit intitulé Julien, et qu'un matin de mai 1830, au milieu d'une conversation, Stendhal, s'interrompant soudain, s'écria : « Si nous appelions mon roman le Rouge et le Noir ? » Cette nouvelle dénomination était-elle, suivant l'expression de Colomb, une concession à la mode d'alors ? Elle avait, en tout cas, quelque chose d'énigmatique et d'attirant.
Mais Stendhal ne voulait pas indiquer par là, comme on l'a cru souvent, les chances du jeu de la vie et les hasards de la fortune qui n'élève un homme que pour l'abaisser, et qui, selon le mot de l'auteur, porte Julien Sorel à une immense hauteur, pour le jeter dans l'abîme. Selon Stendhal lui-même, « le Rouge » signifiait que Julien eut été soldat, et « le Noir », qu'à l'époque où il vécut, il dut prendre la soutane. C'est ainsi que Stendhal nommait, « l'Amarante et le Noir » son roman de Lucien Leuwen (?uvre posthume et inachevée, parue en 1894 et 1926), parce que Leuwen a d'abord l'habit de lancier à passepoils amarante, puis l'habit de maître des requêtes...
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